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5 conseils pour un workshop réussi

 5 conseils pour un workshop réussi  5 conseils pour un workshop réussi

Notre cerveau aussi a besoin de detox ! De faire une pause face à la boulimie d’information, au stress et à la routine. Pour ce faire, janvier est le moment idéal.

D’ailleurs consciemment ou pas, le début d’année est le moment que nous choisissons tous pour nous dire : “allez repartons de l’avant avec de bonnes résolutions”. En finir avec la réunionite, parler à ce collaborateur avec qui on pourrait surement lancer des projets croisés…

L’objectif n’est pas de ne plus travailler hein… on vous a vu venir ! Non, le but est plutôt de modifier sa routine à travers une méthode de type “workshop” pour ouvrir ses chakras. C’est une solution souvent utilisée en start-up pour faire avancer plus vite des sujets. Un bon moyen de “digitaliser” des réflexions stratégiques diverses. Cela peut paraître tarte à la crème, tout le monde en parle, mais la méthodologie est clé pour que le workshop soit utile et pas une réunion de plus avec quelques belles idées qui n'aboutissent jamais.

Alors go, voici quelques conseils pour commencer l’année du bon pied !

1. Un objectif tu t’assigneras

Le workshop n’est pas une solution si on ne sait pas quoi chercher. Cela peut paraitre bête mais il faut commencer la session en ayant bien tous en tête le ou les livrables. En d’autres termes, les attendus, ce qu’on en tirera à la fin.
Est-ce une ou des solutions à un problème ? La refonte de la homepage d’un site ? Un nouvel angle pour ses contenus ? La recherche de plus de performances pour nos réseaux sociaux ? Bref, il faut savoir ce qu’on cherche… pour le trouver :)

2. Au vert tu te mettras

Quoi de mieux pour bien réfléchir que de changer de décor ? Inviter les équipes dans un cadre différent. Exit la salle de réunion classique. Pour se bouger les méninges, il faut aussi bouger physiquement. Parmi les bons plans on peut citer la location d’un appartement sur AirBnB, ou encore l’atelier 750g qui vous permet de faire un bon repas (cuisiné tous ensemble) en plus du workshop. D’ailleurs, réaliser une recette à plusieurs est un très bon “ice breaker” pour aider les participants à mieux se connaître et détendre l’atmosphère. Cela permet à l’organisateur de répartir au mieux les personnes dans chaque équipe en fonction des personnalités qu’il aura vu émerger.

3. Les bons profils tu inviteras

Pour un bon workshop, il faut avoir les bonnes personnes. En fonction du sujet, ne pas hésiter à choisir des experts externes avec des parcours différents et surtout une analyse différente. Par exemple, un planneur stratégique, un profil créatif ou artistique, un commercial. C’est aussi le moment où il faut décloisonner : il est rare qu’une problématique donnée ne soit présente qu’au sein d’un seul service. Alors, n’hésitez pas à solliciter des personnes d’autres équipes, de niveaux hiérarchiques et d’âges différents. C’est nécessaire pour aboutir à des solutions innovantes. Enfin, il faut évidemment laisser l’animation du workshop à un expert qui saura rythmer la journée (ou les journées) à travers des exercices et des ateliers complémentaires, à faire seul ou en équipe (jeux, design thinking, UX).  

4. La posture client tu adopteras

Le workshop c’est le bon moment pour faire des jeux de rôle et comprendre les services dont ont besoin vos cibles, leurs envies et leurs freins.  

Travailler avec une agence en mesure de vous apporter de la data, des études et donc de les traduire en insights est important pour que le workshop s'appuie sur des éléments solides, et pas uniquement sur une vision top-down.

Les études autour de personae permettent de mieux rentrer dans des jeux de rôles. On peut ainsi qualifier le mode de vie de la cible et voir comment elle entre réellement en contact avec la marque. Une telle méthodologie permet d’être plus réaliste que d’autres méthodes de design thinking. Car entrer par une problématique supposée biaise souvent les réponses : comment être certain que c’est celle qui concerne sa cible ?

A côté de ça, il est important d’avoir accès à des outils de remontées de verbatims clients, ou des statistiques de vos réseaux sociaux. Ce sont des éléments qui également permettent d’affiner la compréhension.

5. Aucun plafond de verre tu ne te fixeras

Evidemment c’est là qu’est la clé. Même si vous savez que “ça ne passera pas” ou que “c’est trop compliqué”... surtout ne vous mettez pas de barrières ! Il sera toujours temps en fin de session de recentrer les idées pour les transformer en échéances opérationnelles réalistes. Laissez au vestiaire vos à-prioris, les blocages hiérarchiques et compagnie. Lachez prise pour que cette expérience soit pleinement réussie et laissez vous guider !

Cécile Lorber
  • Food
  • Stratégie

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