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5 idées fausses sur les dispositifs d'influence !

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Les influenceurs sont aujourd’hui un levier d’activation incontournable pour les marques. Et chaque internaute est un peu influenceur… à sa manière !

En discutant avec nos clients, nous avons remarqué que certains a priori bridaient les marketeurs dans leur approche de l’influence. Nous avons donc tenu à rectifier ces idées reçues pour vous éviter de faire fausse route et vous aider à tirer pleinement profit de vos campagnes d’influence.

1. "Dans une stratégie d’influence, la marque perd le contrôle"

Même si l’annonceur accepte de faire confiance à la créativité de ses ambassadeurs, elle ne reste pour autant pas sans regard sur les contenus produits. En effet, tout au long de la chaîne de préproduction (principes éditoriaux, script, direction artistique), la marque peut valider ou invalider une piste. Une fois que le GO est lancé, en revanche, il faut laisser la parole libre à ces influenceurs dont le taux d’engagement est lié à la sincérité de leur prise de parole.

2. "L’influence, c’est de la pub !"

La publicité répond à un tout autre mécanisme, lorsque la marque dessine elle-même son territoire de marque et finance la médiatisation de ses contenus. Dans ce cas, le message est encodé par l’annonceur lui-même… Dans le domaine de l’influence, c’est l’encodage par les relais d’influence qui optimise la performance de la campagne. Un peu à la manière du billard à trois bandes…

3. "Les contenus générés par les utilisateurs (User Generated Content) sont de mauvaise qualité et entachent l’image de marque"

Dans les stratégies de nano-influence principalement, des milliers de contenus sont directement créés par les consommateurs. Il faut bien comprendre que la spontanéité de leur prise de parole est le principal garant de leur crédibilité. En effet, une notation à 5/5 sur plus de 10 000 avis clients par exemple pourrait presque paraître louche. Le contenu doit rester naturel et sincère pour être crédible.

"Dans une démarche de nano-influence, un produit noté 5/5 n'est pas forcément une bonne nouvelle" explique Raphaël Demnard Directeur Général chez Sampleo

A lire aussi : Comment organiser son marketing d'influence grâce aux UGC ?

4. "Le niveau de gamme du produit détermine le niveau de l’influence nécessaire, le luxe n’a besoin que des Top influenceurs"

Il est faux de penser que la micro et la nano influence seraient réservées à des niveaux de gamme moyens ou simplement à des produits de grande consommation. Il est courant qu’une marque de luxe soit très établie et qu’elle n’ait pas besoin de notoriété, mais au contraire de recommandations consommateurs. Dans la beauté par exemple, la ligne de crème de luxe La Mer utilise les leviers de la nano. Quand dans un autre secteur, Huawei a récemment confié une vingtaine de téléphones à des micro-influenceurs.

Un domaine qui a été l’un des pionniers de l’influence, le gaming, a lui au contraire beaucoup investi sur la Top influence. En effet, il s’agit d’un secteur dont l’activité même fonctionne déjà sur de la recommandation utilisateur. Son sujet est alors de trouver plutôt une incarnation pour son produit, beaucoup moins de le recommander.

5. "L’influence ça coûte cher !"

Le but de l’influence est de générer des vues organiques. En réalité, si l’on compare un dispositif d’influence et un dispositif d’achat media, on parvient généralement au même coût pour une campagne globale. Générer un engagement organique avec un scénario original peut revenir entre 5 et 7 centimes la vue. Pour générer le même volume de vues en paid, le coût global par vue sera globalement identique mais l’engagement communautaire auprès de la marque beaucoup plus faible.

En revanche, l’achat media peut ensuite intervenir dans une stratégie de retargeting afin de prolonger la présence de la marque auprès de la communauté engagée.

"Mixer les niveaux d'influence permet d'optimiser efficacement son reach organique tout en utilisant le paid media pour le retargeting" conclut Maxime Schmidt Directeur Général Adjoint Talent Web.

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