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Stratégie

M. Charron, La French Tech : "Attirer les talents avec une plateforme multi-contenus"

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Mélanie Charron, Chef de Projet communication pour La French Tech nous explique comment l’écosystème se sert de sa nouvelle plateforme de contenus pour attirer de nouveaux talents.

Pour séduire les talents de la tech du monde entier, La French Tech a créé la plateforme JoinLaFrenchTech. Mélanie Charron, chef de projet, nous explique comment la création d’un webzine aux contenus éditoriaux variés participe à l’attractivité de la marque et à la promotion de ses valeurs…  

Pouvez-vous nous dire brièvement quelles sont les principales missions de La French Tech ? 

Mélanie Charron, Chef de projet communication : La French Tech est la marque qui représente l’écosystème des start-ups françaises. Quand je parle d’un écosystème, c’est parce qu’il s’agit bien d’un ensemble d’acteurs qui participent au développement des start-ups et à leur rayonnement à l’international. De notre côté, notre équipe est en charge de la promotion internationale de l’écosystème Tech français et donc de La French Tech. Nous adressons plusieurs cibles. Parmi elles, des investisseurs étrangers évidemment, des journalistes étrangers mais aussi des talents du monde entier, que nous souhaitons voir rejoindre l’écosystème… Notre plateforme de contenus créée il y a quelques mois tient ce rôle de médiatisation. Nous y publions des articles, des vidéos, des témoignages…

Quelle est votre principale problématique en matière de recrutement des talents ? 

Nous sommes La French Tech, pas la Silicon Valley ou la Start up Nation d’Israël. Nos dynamiques sont différentes et nos valeurs également. Nous sommes particulièrement engagés dans des projets qui ont impact fort et positif. C’est ce qui fait notre particularité et aussi ce qui séduit à travers le monde. Nous sommes également à un niveau de maturité différent. Les talents que nous souhaitons attirer sont généralement des profils qui ont déjà participé au développement d'une start-up qui a un stade de maturité important. Deux profils nous intéressent spécialement : les profils "executive" type C-level (business, marketing ou développeurs) qui seront capables de répliquer des modèles qui ont déjà fait leurs preuves ou qui ont aussi développer des capacités de management d’équipes afin de coordonner une action à grande échelle; et le deuxième profil, les étudiants et Phd.

En quoi la plateforme a répondu à ces enjeux  ? 

La production de contenus éditoriaux nous permet en premier lieu d'engager les start-ups françaises dans la promotion de leur écosystème mais également d'informer nos cibles étrangères sur les success-stories de nos start-ups, le déploiement de certains dispositifs du gouvernement en faveur des start-ups (ex: French Tech Visa) ou encore de mettre en avant des témoignages d'étrangers travaillant dans des start-ups françaises ou d'investisseurs étrangers actifs au sein de l'écosystème Tech français.

Quel est le rôle des témoignages dans le dispositif ?

Les témoignages des acteurs de La French Tech sont essentiels. Ils agissent en tant que preuves. D’une certaine façon, ce sont des ambassadeurs. Tony Fadell, inventeur de l’ipod en parle mieux que nous… Le témoignage d’entrepreneurs étrangers étant employés dans des start-ups françaises, ou encore les conseils de Frédéric Mazella, un des co-fondateur de BlaBlaCar. 

Comment avez-vous procédé pour élaborer un dispositif qui fonctionne à l’international, avec des cibles et des cultures très diverses ? 

En effet, notre audience a des attentes différentes. Certains viennent sur le site web pour se tenir au courant de l'actualité, par exemple pour les levées de fonds, d'autres y viennent pour s'informer des différents dispositifs comme le French Tech Visa ou même pour chercher de l'inspiration... Nous produisons donc des contenus très différents. L'équipe d'Elephant qui nous accompagne sur ces sujets est composée d'un rédacteur en chef, d'un journaliste et d'un graphiste. Pour la médiatisation de ces contenus, nous comptons sur les relais en région et sur nos 48 communautés internationales pour diffuser ces contenus auprès de leurs contacts, en fonction de leurs attentes même si nous envoyons principalement nos contenus à des étrangers avec des profils très différents, tous intéressés par l'écosystème français et ses start-ups. Nous faisons partir une newsletter toutes les deux à trois semaines au gré de l’actualité. Elle rencontre un grand succès, nous multiplions les inscriptions depuis son lancement en mai. 

Quel est la prochaine étape de ce dispositif ?

Maintenant que nous avons “installé” des réflexes avec la plateforme, nous allons travailler sur les mécaniques de personnalisation de nos contenus, notamment dans la diffusion. Mais en gardant notre ligne éditoriale de départ : informer sur les actualités de l'écosystème ou grâce à des articles de fond sur certains sujets tout en cassant des stéréotypes parfois bien ancrés. Bref rester créatif !